Nous utilisons les SIG pour chacune de nos études, accompagnant chaque étape.
Systématiquement, une phase d’élaboration d'un SIG est nécessaire afin de créer et normaliser nos bases de données, analyser les processus, synthétiser les informations et illustrer nos propos et rendus d'études.
On ne peut imaginer le développement d'un projet SIG sans la pratique, voire «l'immersion» sur le terrain.
Après nos visites et mesures sur sites et afin de faciliter l’expertise et optimiser la lisibilité des cartes, nous traitons l’information de différentes manières :
→ Soit en l’agglomérant dans des objets géographiques égaux (segments de cours d’eau, parcelle de bassin versant…)
→ Soit en créant des entités propres à un phénomène (ouvrage, érosion de berge…)
→ Soit en agglomérant les données dans des tronçons homogènes selon des critères ajustables (tronçon de cours d’eau à la dynamique cohérente, bassin versant…)
Des calages des photographies aériennes anciennes, à la détermination des enjeux, de nombreuses étapes sont nécessaires afin d’obtenir une cartographie finale :
Géoréférencement des photographies aériennes anciennes - Tracé de l’E-max - Cartographie des bandes actives et détermination de l’espace de divagation historique - Délimitation et caractérisation des enjeux et détermination des espaces de divagation potentiels - Calcul des espaces érodables à différents pas de temps...
Recalage des données existantes
Localisation et quantification des secteurs incisés, stables ou exhaussés
Croisement avec les données planimétriques afin d’obtenir les bilans sédimentaires sectorisés et précis
Réalisation de la base de données et projection cartographique
Le fonctionnement d’un cours d’eau est directement ou indirectement en lien avec les caractéristiques de son bassin versant.
L’analyse du territoire à l’aide d’outils SIG nous permet d’identifier les évolutions clés d’un territoire : pressions, enjeux, ripisylves, occupation du sol, …
Le traitement des données 3D est parfois pertinent pour extraire des données nouvelles (profil en long ou en travers) et pour étudier plus finement la dynamique fluviale à l'échelle d’un cours d'eau.